Tout le monde le sait: Internet est rempli de nudité. Il est donc logique qu’une société spécialisée dans l’Internet décide de se mettre à nu pour faire parler d’elle…
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Loin d’Internet est le repos
Tout le monde le sait: Internet est rempli de nudité. Il est donc logique qu’une société spécialisée dans l’Internet décide de se mettre à nu pour faire parler d’elle…
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Une fois n’est pas coutume, voici une astuce très pratique pour tous ceux qui suivent l’évolution de leur marché, qui souhaitent optimiser leur positionnement sur les moteurs de recherche, ou encore qui analysent de près les moindres mouvements de leurs concurrents.
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Une étude apparemment anodine vient pourtant de révéler sans le vouloir une tendance forte qui pourrait bien remettre en question l’intérêt de collecter des adresses électroniques à des fins commerciales.
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Alors qu’il a toujours été érigé en principal indice d’efficacité pour les campagnes promotionnelles en ligne, le sacro-saint taux de clic ne semble plus en phase avec les objectifs fondamentaux de la publicité. Certains envisagent de l’abandonner enfin au profit de méthodes plus pertinentes et plus en accord avec la réalité.
Depuis longtemps déjà, certains sites outre-atlantique ont sauté le pas, au moins partiellement, à l’instar de MarketWatch.com Inc., un site d’informations financières américain, qui a abandonné la mesure des taux de clic dans le but de redonner à la publicité online l’efficacité qu’elle mérite.
Il faut dire que la pub par bandeaux ou par boutons a toujours souffert de l’orientation maladroite qui lui a été donnée dès l’origine. Faire venir l’internaute directement sur le site marchand d’un simple clic est devenu l’impératif numéro un. Mais avec l’accroissement exponentiel du nombre de sites, et du même coup la multiplication de bannières publicitaires, l’intérêt des internautes s’est rapidement « dilué » et les taux de clics ont dramatiquement chûté.
D’ailleurs, on en a conclu un peu vite que la publicité en ligne était de moins en moins efficace, alors que c’était en réalité la méthode de mesure qui était inadaptée.
Selon les responsables de MarketWatch.com, que les internautes « cliquent » ou pas sur les bandeaux, la publicité en ligne reste efficace, dans le sens où sa présence contribue au renforcement de la notoriété de la marque. L’entreprise espère bien faire des émules et convaincre les annonceurs et les éditeurs que la pub en ligne reste un formidable vecteur marketing, à condition de savoir l’exploiter.
Certes, le taux de clic permet de déterminer les tarifs auxquels peuvent se négocier les emplacements publicitaires. Et le programme du désormais incontournable Google fonctionne suivant ce principe. Plus une bannière génère de clics, et plus l’emplacement est jugé efficace, donc cher. Mais la continuelle baisse des taux de clics, et la chûte des budgets pub qui en ont découlé ont montré la fragilité de ce raisonnement. Une bannière vue (mais pas cliquée) par un million de personnes est-elle moins efficace qu’une autre publicité cliquée par quelques centaines d’individus ? Si oui, quel est alors l’intérêt des publicités classiques à la télévision ou dans les journaux puisqu’elles ne permettent aucunement de « réaliser » des clients directs à partir de leur seule parution ?
C’est justement le point de vue défendu par les défenseurs d’une nouvelle pub en ligne, qui affirment qu’une publicité reste efficace (et surtout reconnue) sans qu’il soit nécessaire que les internautes se rendent aussitôt sur le site en question. Comme pour les médias traditionnels.
L’heure n’est plus à la consultation impulsive, l’internaute évolue, et sa façon d’utiliser internet est plus réfléchie, plus mûre. Le taux de clic devient donc obsolète, tout juste capable de noter un taux de retour spontané, mais qui ne peut en aucun cas refléter l’impact réel d’une campagne de publicité online.
Ainsi, parmi les 27 raisons susceptibles de convaincre les annonceurs de la pertinence des publicités en ligne, l’Interactive Advertising Bureau ne mentionne pas le fameux taux de clic. Il s’agit plutôt de raisonner en termes de notoriété, d’avantages, d’image et de reconnaissance à long terme.
Et pour un responsable de Taylor Nelson Sofres Interactive, le taux de clic n’est qu’un faible indicateur de pertinence d’une campagne car il ne fournit aucune donnée socio-démographique et, surtout, ne concerne qu’une toute petite partie des internautes exposés à la publicité. En effet, quand on songe que les taux de clic de la plupart des campagnes atteignent rarement 1%, se focaliser sur cet unique élément revient donc à « négliger » les 99% d’internautes qui ont vu la publicité sans cliquer.
Une politique qui semble en totale contradiction avec la volonté de faire d’Internet un média universel.
Régulièrement, en parcourant certains espaces de discussions, je tombe sur les interrogations légitimes et plus ou moins exprimées d’intervenants qui se demandent si, finalement, tout n’a pas déjà été inventé sur le Net. Et c’est vrai que quand on prend le temps de fureter un peu, on découvre que la plupart des services ou des produits en ligne qui nous viennent à l’esprit existent déjà. Même si ce ne sont pas toujours des réussites.
Quant aux « innovations » qu’on voit fleurir ici ou là, elles n’ont le plus souvent ce statut de nouveautés que dans l’esprit de leurs concepteurs, convaincus qu’ils sont d’avoir révolutionné le monde avec une idée généralement récupérée ailleurs et qu’ils ont adaptée avec plus ou moins de bonheur. Un peu comme celui qui a mis une gomme au bout d’un crayon, mais qui n’en a pas pour autant inventé un nouveau concept d’écriture.
Malgré tout, Internet est à la confluence de trois dynamiques fondamentales qui sont loin d’avoir exprimé tout leur potentiel :
– une technologie, tout d’abord, qui en s’améliorant chaque jour crée mécaniquement de nouveaux besoins. Lesquels induisent ensuite de nouveaux services pour y répondre. Il suffit de penser à l’Internet des années 90 et de le comparer avec celui de 2007. Combien d’éléments devenus incontournables de notre quotidien virtuel n’étaient même pas encore à l’état de projets à l’époque ? Uniquement parce que la technologie ne laissait même pas entrevoir ces possibilités là.
– une imagination humaine, ensuite, inextinguible et qui continue à surprendre quand on sait que les quelques centimètres cubes de notre cerveau tournent ainsi à plein régime depuis des centaines de milliers d’années, débitant sans faillir des tas d’idées géniales tous les jours, sans pour autant avoir jamais entamé notre capacité d’innovation. J’ai donc bon espoir que ce que nous connaissons aujourd’hui n’est rien en comparaison de ce qui nous occupera dans cinq ans seulement.
– un marché, enfin, en perpetuelle évolution avec non seulement de nouveaux services qui apparaissent sans cesse, mais aussi d’anciennes idées sorties peut-être trop tôt il y a quelques années (sur un marché trop étroit par exemple, pas assez mûr, peu organisé, etc.) mais qui deviennent aujourd’hui parfaitement exploitables et peuvent désormais révéler leur intérêt. Ainsi, il n’est pas toujours nécessaire de réinventer la roue pour lancer de nouveaux services en ligne. Il suffit parfois de reprendre certaines bonnes idées qui n’ont pas marché à une époque et de les adapter aux conditions techniques et mercatiques du moment. Les blogs en sont un bon exemple.
Les services actuels ne font qu’exploiter des concepts basiques qui n’ont guère évolué depuis de nombreuses années : e-commerce à base de boutiques-vitrines, présentations institutionnelles, fora de discussion, clubs de rencontres, divertissements en ligne, etc.
Il est temps désormais de passer à la vitesse supérieure et de faire d’Internet un outil professionnel à part entière. Les politiques l’ont peut-être compris les premiers, et utilisent de plus en plus le Net comme vecteur d’idées et déclencheur d’opinion. Dans le monde des affaires, il en va de même, il faut sortir des schémas classiques de communication de premier niveau, d’intéractivité hiérarchisée ou encore de marketing d’image. Il faut se rapprocher des gens, les intégrer plus intimement dans le processus mercatique, et en même temps utiliser les technologies à notre disposition pour séduire et convaincre. Car l’internaute n’est plus ce consommateur-acteur qu’on essaie de voir en lui. L’internaute, c’est moi, c’est vous, c’est un individu qui réfléchit, qui compare, qui ne consomme plus avec son coeur mais avec sa tête, pour qui l’achat d’impulsion n’est quasiment plus de mise, au profit de l’achat d’investissement, de conviction ou d’engagement.
Et dans ce domaine, tout ou presque reste à faire…
Bruno
En analysant les resultats affiches par Yahoo, il semblerait que des liens publicitaires (voir affilie?) s’incrustent dans les resultats naturels.
Ainsi, lorsqu’on lance une recherche sur le mot cle « Voiture », il ressort actuellement un resultat pour le site « Ford.fr » dont l’URL, une fois arrive sur la page, est http://www.ford.fr/?campaignid=searchmarketing &advertiserid=TrustedFeed&bannerid=yahoo
Si ce n’est pas un lien publicitaire, qu’est ce que ca peut bien etre ?
Ce meme lien apparait sur d’autres moteurs utilisant les resultats Yahoo, tels que Altavista ou Lycos.
Et vous ? Trouvez-vous pertinent d’inclure des liens pub dans des resultats de recherche, sans distinction par rapport aux resultats naturels ?
Que pourraient penser les annonceurs qui paient au clic en passant par Yahoo Search Marketing ?
Aurelien Morillon
Il y a quelques années j’avais expliqué comment le design des sites suit un cycle et passe par des phases successives (vous pouvez retrouver cet article sur http://marketing-internet.com/articles/conception/design.html )
Maintenant force est de constater que c’est pire que cela: même les business plans sur Internet suivent un cycle.
Regardez depuis quelques mois que nous vante-t-on ? Les pages perso…. Bon, comme on est en 2007, on ne les appelle pas comme cela, mais on leur donne des noms plus faciles à vendre, mais cela reste des pages perso.
Non Myspace n’est pas une révolution, non Ziki n’en est pas une non plus et je ne parlerai pas de LinkedIn, Viadeo, …
Bref, on retombe sur des plateformes gratuites (financées par la magie d’Internet) qui proposent de créer une page perso, sur laquelle vous mettrez tout ce que vous voulez mettre avec une structure plus ou moins standard.
Cela justifie-t-il d’en faire tant de bruit ? J’en doute.
Qu’en pensez-vous ?
Maxime
p>On vous parle souvent de référencement, de marketing en ligne, d’ergonomie voire d’utilisabilité. C’est qu’obtenir des commandes est une chose, fidéliser et satisfaire ses clients en est une autre. Communiquez vous suffisamment?
Si vos clients vous demandent régulièrement des nouvelles de leurs commandes, c’est probablement un problème de communication. Pourtant, dans bien des cas, améliorer la qualité du dialogue est relativement simple : A la confirmation de paiement, rappelez le délai de traitement ou de livraison ; sur votre page de contact, indiquez le délai de réponse…
Ces quelques indications rassurent vos nouveaux clients, ceux qui ont décidé de vous faire confiance alors qu’ils ne vous connaissent pas. Vous aurez des relations plus zen et vous diminuerez le nombre de messages qui parasitent votre temps … pour traiter plus de commandes ?
Aurélien Morillon</p
Une fois n’est pas coutume: je voudrais simplement aujourd’hui reprendre quelques bases de marketing, bases qui semblent manquer à tant de personnes qui désirent faire du commerce en ligne.
Permettez-moi donc de citer une classification créée initialement par Thomas Jones et W Earl Sasser. Le but de cette catégorisation est de segmenter les clients par type de comportement en fonction de leur fidélité et de leur degré de satisfaction.
1- L’apôtre. Ce client est le type rêvé: il aime vos produits, il aime vos services, il est extrêmement satisfait, vous répondez à toutes ses attentes et il est plus que loyal: non seulement il vous reste fidèle mais en plus de cela il vous recommande à tout va. C’est le type de clients que vous devez chercher à amener.
2- Le loyaliste Il est similaire à l’apôtre en ce qu’il aime vos prestations, son niveau de satisfaction est très élevé et il vous sera loyal. La différence avec l’apôtre est qu’il ne cherche pas à se faire l’évangile de vos produits. C’est un autre profil qui vous aidera à faire de votre activité un succès.
3- Le mercenaire Ce client est satisfait mais n’est pas fidèle. Il est venu chez vous parce que vous étiez la meilleure opportunité du moment, mais à la première offre concurrente vous abandonnera. Généralement il ne justifie pas d’investissement de votre part, ce serait en pure perte. Il est indispensable de les identifier le plus tôt possible afin de ne pas perdre votre temps.
4- L’otage Celui-ci est prisonnier de vos offres. Son degré de satisfaction est souvent moyen voire faible mais il ne peut pas partir ailleurs. Il reste chez vous parce que vous avez un monopole ou que la procédure de changement est si contraignante ou coûteuse qu’elle ne peut pas être implémentée. Vous devez éviter de garder vos clients en otages et la meilleure approche est d’améliorer leur niveau de satisfaction. N’oubliez pas qu’un jour votre monopole disparaîtra et il sera le premier à partir.
5- Le déserteur Ce client est juste satisfait de vos services et n’a pas de fidélité envers vous. Il est en train de partir ou est déjà parti chez un de vos concurrents. Une satisfaction moyenne ne suffit pas à fidéliser un client. Si vous répondez à son besoin basique (par exemple: il commande un autocollant et reçoit un autocollant), le client sera satisfait mais n’aura pas de raison de revenir, puisque vous ne proposez rien de mieux qu’un autre. Cette catégorie comprend aussi les clients qui étaient satisfaits mais qui ont été déçus. Ce sont les clients sur lesquels vous devez concentrer vos efforts puisqu’il suffit probablement de presque rien pour les garder et les re-convertir à votre cause. Attention cependant à ne pas tenter de retenir ceux dont les besoins ne répondent pas à ce que vous désirez proposer.
6- Le terroriste Ce client est le plus dangereux. Il a eu une mauvaise expérience et est pressé d’en informer le monde entier. Il est contre vous et contre vos produits et services. A chaque nouvel interlocuteur sa version gagnera en intensité et s’éloignera de la vérité. Il est probable qu’il fût auparavant mercenaire voire loyaliste mais personne n’a su l’écouter et répondre à ses attentes.
Maintenant regardez votre site, regardez vos clients, regardez votre façon de les traiter. Les approchez-vous de la bonne façon ? Les convertissez-vous en apôtre ?
Bonne réflexion.
Ceux d’entre-vous qui ont regardé l’Eurovision ont probablement été surpris des résultats:
– Le Hard Rock Gothique de la Finlande qui finit premier
– La ballade langoureuse, au texte soigné de Corneille, de la France qui termine avant-dernière.
Et pourtant ce résultat était prévisible en utilisant une vue marketing de l’événement.
Cause numéro 1: La couverture
L’Eurovision est retransmis dans 38 pays, même si seuls 24 d’entre eux chantent lors de la finale.
Ces 38 pays comprennent bien sûr les pays historiques (France, Espagne, UK, …) mais aussi de nombreux pays d’Europe de l’Est ou des Baltiques.
Pour les habitants de ces pays, ce concours est un grand événement et est suivi par une grosse partie de la population.
Ladite population est sensible à des chansons gaies, « qui bougent ».
Cause numéro 2: L’âge des votants
Les votes pouvaient être réalisés par téléphone ou SMS. Qui utilise le SMS ? Majoritairement des personnes de 15 à 30 ans, plus à même d’être réceptives sur du Hard Rick que sur une ballade sirupeuse.
Cause numéro 3: Le choix de la chanson
Après toutes ces décennies de participations, on penserait que la France sait ce qui marche et ce qui ne marche pas à l’Eurovision. Et bien, non. Il est plus facile de faire chanter d’autres pays qui ne comprennent pas les paroles de vos chansons si la chanson a un rythme ou une mélodie qui permet de se passer du texte.
Prenez quelques vainqueurs de l’Eurovision. En connaissez-vous les paroles ? Citons par exemple Abba, Bucks Fizz ou encore Dana International…
Cela me rappelle un article que j’ai posté ici-même il y a de cela quelques semaines: « C’est l’avis de votre client qui est important, pas le vôtre »
Qu’en pensez-vous ?
Maxime Grandchamp