Gourous du Net

Loin d’Internet est le repos

Une nouvelle extension de noms de domaine

Posté par Maxime Grandchamp le 14 mai 2008

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Depuis le .mobi, qui a eu un succès très mitigé et le .eu qui a réussi un peu plus fort mais ne semble pas passionner les foules, le monde des noms de domaine était un peu laconique. Une nouvelle extension vient de sortir et elle pourrait changer tout cela.

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Retrouvez-moi sur Twitter

Posté par Maxime Grandchamp le 2 mai 2008

Twitter est à la mode et pour une fois je vais tenter de ne pas paraître démodé. J’ai donc créé un compte et vous pouvez suivre ma vie trépidante sur http://twitter.com/gourousdunet

Voici une petite explication de ce que vous pouvez faire avec Twitter…

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Le gouvernement veut votre avis sur les .fr

Posté par Maxime Grandchamp le 28 avril 2008

Suite au décret du 6 février 2007 qui posait le principe d’un appel à candidature pour gérer les noms de domaine en .fr , le gouvernement ouvre maintenant une consultation publique.

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La guerre froide est toujours active

Posté par Maxime Grandchamp le 25 avril 2008

L’ICANN, l’organisme qui réglemente les noms de domaine, a fort à faire avec les Russes.

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Une extension Firefox pour aider au référencement

Posté par Maxime Grandchamp le 18 avril 2008

La densité et la pondération des mots clefs sont très importants dans le référencement. Une extension permet d’avoir les informations en temps réel dans son navigateur.

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La course à l’offshore et au montage pour payer moins d’impôts ne connaît pas de limite. Pourquoi ne pas rester en France et monter la structure à Wallis ?

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Actuellement, il est possible d’enregistrer un nom de domaine dans les extensions génériques (.com, .net, .org …) et d’annuler la procédure sans aucun frais dans les cinq jours. Cette pratique pourrait être remise en question très prochainement…

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La semaine dernière, l’ICANN (l’organisme autoproclamé régulateur international de l’Internet) a communiqué son intention de faire appel au “grand public” pour la création de nouvelles extensions de noms de domaines (ou TLD).

Par grand public, il faut entendre principalement les grandes entreprises et les gouvernements, auxquels pourront éventuellement se joindre des initiatives privées individuelles… à condition qu’on leur prète la moindre attention.

On se souvient qu’à son arrivée sur ce marché alors en friche, fin 1998, l’ICANN avait hérité des trois extensions générales originelles qui étaient :

  • le .com (appelé aussi “dotcom”), historique et principalement destiné aux sites marchands,
  • le .net prétendument réservé aux services en ligne,
  • et le .org qui devait s’appliquer aux organisations non commerciales.

En fait, la réalité avait bien rapidement démonté ce bel ordonnancement théorique et les deux TLD “secondaires” qu’étaient le .net et le .org ont surtout été considérés comme des alternatives à la réservation de noms dont le dotcom était déjà pris.

Sentant sans doute qu’il y avait là matière à creuser, l’ICANN se fend en 2000 d’une diversification purement commerciale en créant 7 nouvelles extensions (.aero, .biz, .coop, .info, .museum, .name, .pro) pour lesquelles l’organisme optimiste prédit un rush sans précédent. Dans les faits, seuls le .biz et le .info semblent avoir rencontré un certain succès d’estime entre 2001 et 2004. Mais là encore, uniquement en tant qu’alternatives à l’acquisition de noms de domaines déjà réservés par ailleurs en .com, .net et .org.

Malgré le désintérêt apparent de la plupart des professionnels du net pour ces nouvelles extensions, l’ICANN décidément désireuse de susciter un regain du marché, récidive en 2004 en sortant les TLD .asia, .cat, .jobs, .mobi, .tel et .travel dont il est probable qu’une majorité d’entre vous n’aient même jamais entendu parler.

Jusqu’où cette politique peut-elle aller ? Quel est même son intérêt alors qu’aujourd’hui, la plupart des webmasters préfèrent changer de nom de domaine pour avoir “leur” dotcom, plutôt que de devoir se rabattre sur l’une des extensions secondaires dont la plupart s’accordent à dire qu’elles n’ont, au mieux, aucun intérêt stratégique, et au pire, qu’elles décrédibilisent l’entreprise qui est contrainte à ce pis-aller.

Surtout qu’il existe également des extensions nationales dont l’utilité, si elle est parfois contestée, est néanmoins d’assurer une certaine reconnaissance au nom de domaine, voire même un statut “officiel” lui donnant une forme de légitimité. C’est notamment le cas en France où bon nombre d’entreprises ont compris l’intérêt du .fr en complément du dotcom traditionnel, ne serait-ce que pour coller davantage aux attentes d’un public encore très attaché aux spécificités culturelles et régionales. Spécificités qu’il faut bien entendu comprendre à l’échelle du monde et en réaction souvent à une internationalisation de plus en plus présente, synonyme de déshumanisation et de perte de valeurs.

Dans un tel contexte, et alors que le modèle Internet tarde encore parfois à asseoir définitivement son statut d’atout stratégique pour les entreprises, quel est l’intérêt d’acheter toujours plus d’extensions pour son (ou ses) nom(s) de domaine ? A part dépenser toujours plus pour rédiriger les internautes vers son site (à condition qu’il leur vienne l’idée saugrenue de taper “www.sitemachin.cat” dans leur navigateur…), à quoi peuvent bien servir ces différentes extensions ?

L’ICANN tarderait-elle à comprendre que ce n’est pas forcément en multipliant les offres parallèles qu’on multiplie les clients ? Au mieux risque-t-on de les disperser, de diluer leur intérêt et de les conforter dans le choix bien compréhensible de se rattacher à une ou deux valeurs sures. En l’occurence, le dotcom et éventuellement l’extension nationale.

Et d’ailleurs, n’est-ce pas la même chose pour tous les business ? Ne vaut-il pas mieux se concentrer sur un ou deux produits majeurs, plutôt que de commencer à faire hésiter nos visiteurs sur nos offres en constante mutation ?

Car lorsque le client hésite, le commerçant a déjà commencé à perdre sa vente.

Récemment, la société Verisign, qui est en charge de la gestion des extension .com et .net, a indiqué que le prix de vente des noms de domaine allait augmenter de 7 à 10% d’ici le mois d’octobre.

Il s’agit bien évidemment du “prix de gros”, c’est à dire celui qui est facturé aux bureaux d’enregistrement auprès desquels nous achetons nos noms de domaine. Libre ensuite à ces mêmes bureaux d’enregistrement de répercuter ou non cette hausse. Mais si ce n’est pas celle-là, ce sera surement la prochaine…

Car en effet, L’ICANN (organisme international de régulation des noms de domaine) a prolongé jusqu’en 2012 le monopole de Verisign sur les .com et les .net, en lui accordant en prime la permission d’augmenter annuellement ses tarifs de 7% pendant les quatre ans à venir.

Soit presque 50% d’augmentation en tout d’ici 2012. Autant dire que, du point de vue des “acheteurs” finaux que nous sommes, ça va se ressentir à un moment ou un autre.

Ainsi, à l’heure où la pénurie de noms de domaines commence à se faire ressentir, en tout cas pour les noms courts et pertinents, nul doute que le marché de la revente de domaines va certainement bénéficier, même indirectement, de cette prochaine évolution.

Autre gagnant : Verisign, pour qui cette bonne opération devrait se traduire par une augmentation de ses profits d’environ… 29 millions de dollars.

Bruno

Des pages HTML en XML

Posté par Maxime Grandchamp le 16 janvier 2006

On n’arrête pas le progrès.

Non seulement la moitié des pages de la planète Internet n’ont pas de définition correcte de leur DOCTYPE et 25% ont un DOCTYPE qui ne correspond pas à la page en elle-même, mais je crois que la palme revient à OVH.

Ils ont en effet inventer la page HTML avec extension XML.

Exemple: http://ovh.com/fr/apropos/presentation.xml

Permettez-moi de leur décerner la palme de la confusion.