Mes amis sont des inconnus

En cette époque de web 2.0, réseaux sociaux et autres bizarreries Internet, il est de bon ton d’être membre de multitudes de sites plus ou moins fermés, dont la seule vocation est de nous mettre en relation.

Comme la page “à propos” de ce site l’indique, je suis membre de LinkedIn et Viadeo et j’ai aussi succombé aux charmes de Twitter.

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Creative Commons License photo credit: brainchildvn

Je ne parlerais pas de ma participation à quelques forums ni à mon inscription sur Copains d’Avant…

J’ai donc, comme beaucoup d’entre vous, des centaines d’amis.

Par contre, j’ai un souci. Je ne sais pas qui ils sont. Leur nom ne me dit rien et je ne sais pas trop d’où ils viennent.

La bonne nouvelle est que je viens de découvrir pourquoi. C’est de la faute des Anglais.

L’antropologue Robin Dunbar a calculé en 1993 qu’un humain ne pouvait pas entretenir de relation stable avec plus de 150 personnes. C’est ce que l’on appelle le Nombre de Dunbar.

Maintenant que la vérité est publiée, peut-on encore voir un avenir dans le web 2.0 et les réseaux sociaux ?

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Une pensée sur “Mes amis sont des inconnus”

  1. Je proteste : je n’ai pas des centaines d’amis. En revanche, les divers réseaux sociaux me permettent de formaliser certains liens, pas forcément amicaux, et avec des personnes que je connais (toutes), mais pas au même niveau d’intimité. Pour certaines de ces personnes, je les connais de vue, pour d’autres, de par leur fonction, des collègues, d’anciens camarades, ou encore des associés et des « vrais » amis.

    Ceci dit, de nombreux réseaux sociaux, Facebook et MySpace en tête, suivis parois de pas si loin de leurs équivalents professionnels, mettent en avant les liens, mais pas leur qualité. Or, cette qualité pourrait se traduire par les interactions entre les individus. Ainsi, si je passe trois heures à échanger des messages avec une personne chaque jour, il y a de plus fortes chances que ce lien représente quelque chose d’important que si je passe cinq minutes tous les six mois, voire tous les six ans… Bref, il y a un RelationshipRank à mettre en place pour pouvoir nous y retrouver ! 😉

    A lire sur le blog de Martin: Déçu de Google Chart API

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