La veille de sa mort, il était encore vivant

Petite phrase bien connue, pleine de sens que beaucoup ont plutôt tendance à oublier…
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Creative Commons License photo credit: aaron_anderer

Si votre voiture tombe en panne, vous vous dites simplement : « Zut, ça va me couter cher » ou « Faut forcément qu’elle tombe en panne aujourd’hui alors que j’ai un rendez-vous important » et vous allez chez votre garagiste ou pour les plus débrouillards, vous essayez de réparer vous-même.
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Par contre, bizarrement pour les nouvelles technologies quand il y a un problème, un bug ou que votre référencement décline, la première réaction de la majorité des gens est : « Je ne comprends pas, ça devrait marcher… », « Il n’y a pas de raison que cela ne fonctionne plus, hier cela marchait très bien ».

Réactions spontanées auxquelles j’ai toujours envie de répondre :

« La veille de sa mort, il était encore vivant ».

Ce qui marchait hier, ne fonctionne plus forcément aujourd’hui. Ce qui était vrai hier ne l’est peut-être plus non plus aujourd’hui.

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10 réponses sur “La veille de sa mort, il était encore vivant”

  1. Dans le genre crétin, comme papier…

    Ma réation est au moins aussi spontanée que la vôtre.

    Vous paraphrasez (mal et benoîtement) une chanson qui célébrait Monsieur de La Palice (alias Jacques II de Chabannes, Maréchal de François 1e) dans laquelle on trouve en effet « Un quart d’heure avant sa mort, il vivait encore ».

    C’est donc à proprement parler une lapalissade. Tout comme votre débile remarque.

    Par ailleurs, vous êtes bien inspirée de donner des leçons à autrui, alors que vous en êtes encore à écrire le mot souci avec un « s » final au singulier. Laissez donc « les petites phrases bien connues » à celles et ceux qui les connaissent et cessez de jouer au gourou (vous, comme d’autres ici).

    Bref, je viens de parcourir quelques articles de votre site. Vous êtes à mourir de rire. Celui sur les logos (je n’ai guère cherché à en lire d’autres après cette expérience) est un sommet d’indigence.

  2. Bonjour Clotilde,
    C’est vrai que c’est un article inutile…
    (on n’apprend rien)
    Allez ! la prochaine fois sera la bonne 🙂
    Amicalement
    Ordjoun

  3. Ah… le patron à la rescousse !

    Amusante, votre réflexion. Mais je me permettrai un conseil : ne jamais agir sous le coup de la colère. Ne savez-vous pas qu’elle est mauvaise conseilière ?

    Car en effet, auriez-vous perdu de vue que si mon commentaire est celui d’un anonyme, c’est que vous, en votre qualité de webmaster, vous me l’avez permis ? Il ne tient qu’à vous de ne pas autoriser les gens de passage (pas sages) à ne pas poster en anonyme. Autrement dit : vous donnez des verges pour vous faire battre et j’en serais coupable d’en profiter ? Mais allons plus loin : si mon commentaire avait été plus… comment dire… complaisant (?) auriez-vous seulement relevé qu’il fût celui d’un anonyme ? J’en doute.

    Quoi qu’il en soit, vous m’obligez à vous renvoyer dans vos filets. Car enfin (pour en venir au fond) quel rapport y-a-t-il entre la crédibilité de mon propos et le fait qu’il émane d’un anonyme ? Strictement aucun.

    Je ne viens pas, par mon commentaire, asséner quelque vérité personnelle qui pourrait être en effet -par définition- contestable, mais rappeler des faits qui ne m’appartiennent pas en propre et qui sont vérifiables, qu’il s’agisse de La Palice ou de l’orthographe du mot souci, que je sois anonyme ou pas. Je vous concède qu’il est toujours gênant d’être pris les doigts dans le pot de confiture, mais le net est ainsi fait : il est ouvert à tous et de tristes sires dans mon genre y traînaillent. Faudra vous y faire, ou alors créez un club privé.

    Pour finir sur mon anonymat, n’exagérez pas trop non plus… vous disposez de mon IP, et c’est bien suffisant à mes yeux pour que je n’en rajoute pas. D’autant plus que je ne suis pas de passage chez vous pour me faire de nouveaux amis, à priori (cela dit, sait-on jamais ?).

    Par delà cette anecdote, je voudrais vous assurer d’une chose : je me suis permis ce commentaire (inutilement aggressif, je le reconnais) en grande partie à cause de vous, Monseigneur, et notamment au regard de l’invraisemblabe enflement d’ego dont vous faites preuve ici ou là.

    Où l’on vous lit vous enorgueillir d’avoir dispensé votre « savoir » devant « 1000 personnes » (sic !) ou encore dispenser quelques conseils sur ce que doit être un logo ou pas. Attention, le syndrome Loïc Le Meur vous guette, ou je ne m’y connais pas !

    Sans me sentir obligé de vous exposer mes états de service (lesquels vous ramèneraient à plus de modestie), j’ai quelque prétention à pouvoir affirmer (à vous lire) que vous n’avez strictement aucune autorité pour déployer quelque conseil que ce soit en matière de communication, et de marketing, pas davantage. Le pire est que, vu le crétinisme ambiant sur le net, vous risquez même de convaincre quelques ilotes qui n’iront pas plus loin que vos papiers pour se faire une idée sur l’Art du logotype et de l’identité visuelle. Même Alsacréation, qui vous cite, peut s’y laisser prendre. C’est dire !

    Alors, de grâce, un peu d’humilité, vérifiez la pertinence de vos articles avant de les publier, au besoin adressez vos à des professionnels, et cessez de croire que nous sommes tous des abrutis décervelés.

    Un dernier point. Vous pouvez, évidemment, projeter vers le fond abyssal de l’internet ce commentaire, en votre qualité de Grand Mamamouchi. Mais je veux croire que vous soyez capable (encore) de quelque discernement : mon intervention vous sert plus qu’on ne pourrait le croire. Puisse-t-elle vous inciter à être meilleur et (qui sait?) le devenir, en effet.

  4. Roooooooo la la, encore un aigri….

    Moi quand je ne suis pas content d’un site je le quitte, je ne laisse pas de commentaires…

    Alors va écrire tes belles paroles sur ton blog et viens pas nous les casser avec tes belles phrases à la mord moi le noeud !!!

    Y a vraiment des cretins sur le web tu as raison : tu en fais partie le concombre démasquant, et c’est ça qui doit te gêner…

  5. Au fait avant de mettre en evidence les fautes des autres, apprenez à vous relire l’intellectuel de bas étage :

    « Amusante, votre réflexion. Mais je me permettrai un conseil : ne jamais agir sous le coup de la colère. Ne savez-vous pas qu’elle est mauvaise conseilière ?  »

    Ralala les donneurs de leçons… qui petent pas plus haut que leur cul, tu les aimes bien mes citations 🙂

  6. Si le fond du message du Concombre démasquant me semble inopportun, la forme me plait.
    Monsieur le concombre, auriez-vous la générosité de nous faire profiter de vos conseils avisés en terme de marketing et communication ? Votre aisance rédactionnelle vous a sans doute amené à laisser quelques traces de publications sur le net. Ou bien ne cédez-vous ces conseils qu’à titre onéreux ?

    A lire sur le blog de AxeNet: Ça serait juste pour être dans Google !

  7. Alors Monsieur le Concombre ?
    Vous n’aviez pas coché la petite case pour recevoir les nouveaux commentaires j’imagine. Je ne peux me résoudre à penser que vous gardiez jalousement vos conseils pour vous même. Me (nous) ferez-nous l’honneur de nous en prodiguer pour cette nouvelle année ?
    Merci par avance.

    A lire sur le blog de AxeNet: 9 conseils d’experts en référencement pour 2009

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