Un blog c’est pour la vie, pas pour Noël

Google indexe plus d’un trillion (1 000 000 000 000) de pages. Il y a plus de 200 millions de sites avec leur propre domaine ou sous domaine.

Cela m’amène à quelques supplications:

Inspiration of a Lucid Dreamer
Creative Commons License photo credit: h.koppdelaney

S’il vous plaît, ne créez pas un blog de plus si vous n’avez pas l’intention de le mettre à jour.

S’il vous plaît, ne faites pas un site si vous n’avez pas le temps de le remplir.

S’il vous plaît, ne mettez pas en ligne quelques pages qui datent déjà.

S’il vous plaît, ne commencez pas quelque chose que vous ne finirez jamais.

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4 réponses sur “Un blog c’est pour la vie, pas pour Noël”

  1. Pas d’accord. Au contraire faites !

    Est surtout n’hésiter pas à dupliquer l’information pour que jamais elle ne se perde. Internet est fort car l’information n’est pas centralisé et que quiconque puissent laisser un bout d’information même incomplète.

    «  » » » S’il vous plaît, ne commencez pas quelque chose que vous ne finirez jamais. «  » » »

    Rien n’est jamais fini…

  2. J’avoue que sur ce coup là, je ne suis pas trop d’accord… Surtout que jusqu’ici Maxime m’avait donné l’impression d’être du genre à sublimer ses expériences pour en tirer l’essence de son expertise. Par conséquent, je ne pense pas qu’il faille renoncer à des projets sous pretexte qu’on n’est pas sûrs de les terminer (d’ailleurs, est-on seulement en mesure de le savoir ?)

    D’ailleurs : http://www.bruno-gonzalvez.com/2009/02/25/non-on-ne-doit-pas-avoir-honte-de-ses-projets-inacheves/

  3. @Maxime : commencer un truc et de reculer par manque de volonté ou d’engagement là je suis d’accord.
    Par contre commencer mais arrêter parce qu’on est sur autre chose, par manque de temps, ou qu’on voit qu’on arrivera pas à son objectif (rien ne sert de trop insister non plus), ou parce qu’on court trop de lièvres à la fois, ou même parfois par lassitude c’est différent à mon sens.
    Pour le coup je suis Bruno : l’important n’est pas de réussir mais de tenter. A chaque échec on en ressort quelque chose (si on s’en donne les moyens certes, cf point n°1).

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