Gourous du Net

Loin d’Internet est le repos

Une blague rigolote… ou pas

Posté par Maxime Grandchamp le 22 février 2010


Descartes entre dans un bar. Le taulier lui demande « vous voulez une bière ?» 

Descartes répond « je ne pense pas»  et disparaît immédiatement.

En fonction de vos connaissances sur le philosophe, cette blague vous a rendu soit hilare soit totalement interrogatif.

Qu’en est-il de celle-ci ?

Un physicien quantique entre dans un bar. Ou pas.

Dans les deux cas, ces blagues nécessitent d’avoir un culture spécifique pour être comprises.

Il en est de même sur votre site: à chaque fois que vous écrivez quelque chose, vous supposez des connaissances de la part de vos lecteurs. Est-ce que vos suppositions sont justes ?

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  1. Cécile a dit le 22 février 2010 à 16:16:

    Réflexion on ne peut plus juste, et je dirais même frappée au coin du bon sens. Je pense qu’il ne faut pas faire trop subtil en matière de contenu éditorial sur un site marchand. Il faut effectivement écrire pour que le plus grand nombre de visiteurs comprennent le sens de tout ce qui est écrit. C’est effectivement un point à ne jamais perdre de vue !

  2. Dushan a dit le 22 février 2010 à 22:53:

    Pour moi qui suis en train de terminer mon master en philosophie,
    je fais partie de la catégorie de ceux qui se sont marrés tous seuls
    devant leur écran ! :-D

    Tu en as d’autres, des comme ça ? ;-)

    A bientôt,
    Dushan, de la Boîte à Outils

  3. Referencement Payant a dit le 23 février 2010 à 16:59:

    Merci Maxime il à fallut que je demande à ma femme pour Descartes. (la honte).

  4. séjour appn a dit le 25 février 2010 à 19:15:

    et bien moi je sais pas si c’est mon esprit trop terre et scientifique mais je n’ai pas rit du tout

  5. Bruno GONZALVEZ a dit le 25 février 2010 à 20:49:

    @séjour appn
    Un esprit scientifique qui reste réfractaire à l’humour cartésien ou qui ne perçoit pas l’allusion amusante au chat de Schrödinger, ça m’attriste un peu, j’avoue.

    Science sans conscience n’est que ruine de l’âme, disait l’ami Rabelais, tout aussi connu pour sa pensée incisive que pour sa propension à mordre la vie à pleines dents (incisives comprises, évidemment).

    Pour ma part, sans me comparer au noble auteur ci-dessus, j’ajouterai toutefois modestement que « science sans poilade n’est que bruine sur l’âne»  : ça t’humidifie superficiellement mais sans jamais t’imprégner.

    Je sers la science et c’est ma joie (Disciplus Simplex)

  6. Poésie a dit le 15 mars 2010 à 21:09:

    lire l’intitulé m’a déja laissé perplexe, non je rigole
    mais c’est une très bonne question que tu poses que l’on peut transposer au marketing
    l’adéquation du produit à vendre et et de la cible choisi
    L’iphone est un bon exemple d’un produit qui rencontre son public

  7. piscine naturelle a dit le 17 mars 2010 à 18:46:

    Plutôt que des connaissances philosophiques, il faut des connaissances basiques! Mais bon, même si l’on comprends, ce n’est pas pour rire, sauf si on a bu beaucoup de bière! ;) ))

  8. Taxi moto a dit le 24 mars 2010 à 9:52:

    Excellent exercice pour forcer la prise de conscience (au moins en ce qui me concerne) : je suis resté dubitatif devant la blague sur Descartes et j’ai éclaté de rire à celle du physicien. Question de spécificité culturelle, effectivement.

    Replacé dans un contexte « réel» , le discours spécifique dépend ensuite de la nature du site : généraliste ou spécifique. Avec un public cible spécifique d’un domaine on pourra se permettre ce genre de spécificités culturelles. Pas avec un large public.

  9. Lovelive a dit le 12 avril 2010 à 4:11:

    J’ai mis quelques secondes pour la blague de Descartes et ne suis même pas certain d’avoir pigé celle du physicien. Ou pas.
    En tout cas, ouais, c’est très dur de faire des articles accessibles. Mais il y a vraiment des choses simples : éviter les acronymes de MVP au max, certains anglicismes un peu hype, et ça, c’est facile. (là aussi, il y avait de l’humour. Ou pas -encore-)

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